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1 Plus rien ne sera beau

sans toi monsieur Ennui qui décide de toute ma life

Le premier jet a jeté l’éponge L’accroche a coché toutes les cases Je m’arrête et n’élabore pas après le premier pas une tension entre mots irréconciliables qui nous suffit. Le thème de l’improvisation c’est pour mettre en lumière ma vision de l’anarchie de la vie quotidienne et le discrédit de trop connaître son sujet. Ensuite, je vais couvrir d’éloges l’improvisation et la spontanéité, pour leur mérite d’avoir su rester sincère et travailler avec ce qu’elles avaient en reléguant la planification rationelle au service des habitudes. La contrainte de l’intuition est proche de ce qui nous contraint sur terre et ne se retrouve pas dans un processus créatif chevronné dont les fruits ne portent aucune marque de leur croissance. Et alors, nul ne peut y voir la vie et son traitement.

2 Clémence S.V.P pour toutes nos tares

Monsieur l’ennui, Clémence, j’ai emmêlé les points sur les i, épuisé mon sommeil à coups de bonne pioche, lors des travaux d’intérêt général du sommeil. Vous voyez ? Clémence, pour tous ceux qui ne s’ennuient plus. Conserve bien ton ennui ou il se dévoilera à cette petite chose en forme de camembert qu’est la lune. Le crépuscule n’échappe pas aux ours, ils n’ont pas de setup gaming. Pourtant les poissons aiment les suivre. Et ils marchent ensemble vers nous en passant par le gué. Gratte toi bien là ou ca te démange. Danse pour faire pleuvoir, pour pouvoir te mettre à l’abri. Les amis, j’aime pas leurs blagues et leurs devoirs pas faits. Clémence, pour les odieuses vertus. Je suis venu pour être farceur mais je ne suis pas dupe, on n’embauche pas ceux qui louchent. Le vent me me souffle de l’Amourrrrr(1) dans l’oeil. La gestuelle du lézard géant (2) du coin n’a pas encore fini de m’ennuyer. La clémence a pris des vacances.

3 Tous des petits paradoxes

Il faudrait éclaircir ces mots, paradoxaux... (1) Amourrrrr : comportement qui consiste à oublier qu’on aime déjà des gens pour tomber Amourrrrreux d’autres. (2) Lézard : Une belle fissure à pois, prête à décorer les murs du village, et puis de sa vocation paysagiste naît une gouliche de chair froide, une larme verte de peur qui plonge, qui colmate mes trous de village, et respire la poussière et les pellicules du cuir chevelu des pierres. C’est la définition du dictionnaire que je viens de me farçir. Mais, un lézard, c’est bien autre chose. (2) Lézard : Paradoxe, qui à la fois fissure les édifices, et les cimente.

4 En ce moment, c’est soit faire en sachant, soit faire sans savoir…

Monsieur l’agent, Voler est puni par la loi, mais j’aime trop ça. Je me suis fait prendre dans un étau, quand j’ai commencé à voler. Il eut été facile de le desserrer si je n’étais pas occupé à battre des ailes. (Dans le vaste ciel, les nuages les plus fournis de pluie étaient réservés aux couples, qui semblent ne pas s’ennuyer. Une épaule de moins où pleurer pour l’ennui.) Le vaste ciel chancelle, et mon nuage aussi, mais moi je me suis fait prendre entre deux mors. On me dit, étourdi, tu n’es pas dégourdi. Mais, c’est l’étau qui m’étaurdit. Mon étaurdissement était dû aux deux mors, l’incerpain, et le cerpain.

5 Panettone, tu m’étonneras toujours

Ecoute, on consomme le pain artistique, et comment l’art fût fait, on le déduit de ce qu’il en reste dans l’assiette. C’est le pain-étau, dont les deux mors sont secs : La premiette, on ne peut l’obliger de défauts, ou la fustiger de vertus. Elle est minuscule, elle est volage. Le secroûton, il est gros est il sait quelle est sa place. Je suis la pâte molle crue entre mes deux futurs, déchets alimentaires, la miette incerpaine, libre, que son insignifiance sauve des regards et de la convoitise (tant que l’ennui ne se montre pas), et le lourd croûton cerpain, souffrant d’apartiède (doux rejet).

: Miette de l’incerpain. Face à l’art incertain, amour et élan d’interprétations. : Croûton du cerpain. Face à l’art certain, lourdes évocations et analyse.

Ennui : fragmentation de nos friables attentes. Elan créatif qui nous lie tous dans une commune attente. Attention, il n’y a rien de mauvais dans l’ennui. Mais ils nous attend, car on n’arrive plus à s’ennuyer. Seuls les animaux le peuvent, car ils n’ont pas de setup gaming. Donc il y a l’ennui qui nous attend, le ciel qui chancelle, où se cache quelque part le pain- étau, le panettone en quelque sorte, et les villages lézardés.

6 La mie tiède et l’amitié

Monsieur l’Amourrrrr et l’amitié. De ta plus belle écriture tu ne pourrais jamais faire mieux. Pourquoi tu ne peux pas faire mieux tu me demandes? D’abord il est clair que la question est biaisée. Posons la autrement : pourquoi me satisfais-tu ? Parce que ton appel d’air a claqué toutes les portes, ton parfum a fermé toutes les parfumeries. On dit que l’Amourrrrr se fait dans les lieux publics.

Regardons par la fenêtre, une bonne fois pour toutes. Elle sépare en cases les départs de matin. Dans les cases de ventre je sépare mon pain. Mes amis sont des noeuds, une tresse poussiéreuse de fils défauts et fils vertus. Mes amis sont la semelle plate de mon pied froid. Toi tu es une main froide contre mon pied froid. Tu ne peux pas faire mieux qu’une engelure. La pièce est un séchoir ou nous pouvons étendre la nuit. L’intimité est un miroir que l’on brandit à la vie commune. Notre coopération est de bonne foi et le pragmajus déborde de nos bouches paralysées. Regarde bien dans ma poubelle : j’ai adopté ta vision du monde, vu qu’elle était dans un orphelinat. J’y ai rajouté du sucre pour être bien mûr, et attirer les moucherons, un tant soit peu plus que toi. Semigommons ensemble nos B.A bavures.

7 Le malentendu

Monsieur le malentendu, Le brouillard, c’est quand l’art est trop vague, peut être car il vient de l’incerpain. Il doit être toujours en train de cuire. Mais plus le brouillard floute, plus il nous fait parler de lui. Il est dense, et cache nos propres doigts. Sa chaleur, peut le faire fondre, s’il est mal cuisiné, oublié sur le feu par un boute-en-train. Sauve-qui-peut ! Le brouillarfondu rentre dans les verrous de toutes les serrures des portes des rues. Le liant aliénant des verrous fonde une asso. Les poignées de portes sont des poignées d’Amourrrrr. Le brouillarfondu, on peut le boire, mais.... C’est déconseillé. Le brouillard me mène, en m’aveuglant, aux souches de la forêt. Cordialement Avec une pointe de nostalgie pour un monde plus reconnaissable.

8 Les actes irréparables, les mots de trop

Madame la forêt des coupes rases, Tu nous mords dans tes clairières dégarnies. C’est en silence que l’on se plaît. Je me sens bien sur cette souche, là. Te plaire, s’installer, faire confiance, à ce coin, ce moignon, confortable comme toutes les cicatrices, est-ce une trahison ? une adaptation ? Ce tronc tronqué est plat comme une carte d’identité. 75 ans et demi me dit il alors. Le tronc est devenu une assise, l’épicerie est devenu une consigne à bagages. Ces actes définitifs, sont imputables au bruit de la ville, j’imagine, que l’irréparable est commis par manque de recul et que les onces de misère sont jolies vues d’ici. J’aime ça, c’est comme aimer ce qui fût brisé. On voit dans les forêts rasées, comme des allusions aux enfants cachés dans les trous et aux adultes qui trompent.

L’enfant, par petite taille, se cache dans un trou. Et puis, l’adulte, par adultère, trompe (sans remors, juste les mors de son étau). Entre les deux, la troupe douée, en roulotte sous-louée, roulera sur nos os. Je pense bien sûr au théâtre de rue. Ils sont quelque chose entre enfant et adulte. Bien à vous

9 On est pas prêts

Le lézard est inquiet. Je n’avais pas remarqué. Le lézard a perdu sa queue, on dit qu’elle repousse, mais qui peut se vanter d’avoir vu ce processus ? Peut être que dans les villes, le lézard se fera remplacer par un lézard plus jeune. Dans les champs, il demandera à un vieux lézard de le remplacer. Non, c’est du délire, j’y crois pas... où iraient alors tous les lézards équeutés ? Je voyais les queues de lézard comme des oeuvres in situ. Aujourd’hui, elles jonchent les rues. Qui est le prédateur qui l’oblige à se réinventer constamment ? Si je le bats, le lézard se présentera à moi et dira, mon grand, tu as déséquilibré la chaîne alimentaire, pour mon plus grand plaisir. J’ai trouvé : ca doit être les problématiques qui se repaissent du sang de ce fragile animal paradoxal. Elles n’existent pas tant qu’on ne les a pas vu sur notre peau nue. Il me faudra être très très proche du lézard si je veux le sauver. Moi même, hier dans la forêt, j’ai attrapé ma première problématique. En m’habillant ce matin, je l’ai vu. Son bec vissé dans ma peau dégorgait mon sang avec douceur. Elle me susurre encore : Dans quelle mesure.... Dans quelle mesure... Les problématiques sont tenaces. Il existe cependant des tire-problématiques en pharmacie. Toutes les pharmacies sont de garde depuis que le monde entier a pris un week-end. Trouvons en une à temps avant de contracter la borréliose de Lyme.

10 La vérité sur la vérité

Monsieur l’humour tellement marrant, La membrane entre la vérité, conservée à l’abri de la lumière et à température ambiante, et à ma gauche l’espace et le temps, réunis comme à leur convenance en une silhouette dangereuse (l’univers), est fragile comme un babtou. (La vérité n’a pas pu répondre quand on lui a demandé si elle voulait être libre. ll est facile de coinçer la vérité. Elle n’aime que ce qui est enfermé.)

Le big bang va bientôt arriver : la séparation initiale de tous les objets, de leur cocon amniotique (Sortir de chez soi). Enflé, le secret est travaillé par les artisanes à partir du matériau brut du mensonge, secrété sans relâche par qui ne pense pas à la réponse mais au rythme de la question. (Parler à quelqu’un). La révélation du secret tient dans une seconde, et les pleurs de honte soignent la lâcheté idéalement. En dépression, l’univers se raconte ce qu’on lui a dit aux premiers instants. Le big bang, ce n’était pas ca, on passe à autre chose. (Même l’univers veut un nouveau départ). Lézard, pourquoi tu te caches ? J’ai un cadeau pour toi, Youhouu ! Et au lézard de répondre d’une lente traite stridente : La vérité ne sort pas du puits. Si la vérité sort du puits, elle se révèlera en mensonge.

11 Récolter des fruits pas mûrs

Définissons d’abord l’improvisation comme une secousse sismique printanière. Car il vole aux fruits du travail leur maturité. La secousse fait tomber les fruits du travail en pleine jeunesse. Leur goût reste amer, leur nombre impressionne, et ils sont délaissés par les insectes et les limaçes. Comment le séisme printanier éclaire l’absurdité de l’apprentissage ? L’apprenti, sage, mène des actions selon un plan. Comment le séisme printanier permet t-il de déjouer le traffic de bonnes intentions ? Dure à définir, dure à refaire, dure à expliquer, dur à aimer et dur à détruire, tout est dur dans la chair de ces fruit pas mûrs.

12 La chute sans impact l’essai sans erreur la fuite en avant

Je suis dans le village, y a pas de lézard. Je cherche une aiguille, dans ma botte de foin. Je cherche les problèmes. Dans ma botte de foin, il n’y a plus d’aiguilles, elles ont migré dans les îles. Les habitants ont quitté les îles juste avant. Sans habitants, les aiguilles n’ont crainte de blesser personne. Monsieur le maire, Il existe des stations d’épuration sur les îles touristiques, là où naît le besoin d’inonder les touristes. Comme elle sépare le sel de l’eau de mer, les artistes séparent le vrai du discours, et dansent comme les souris. Mais où rejette t-on tout le vrai. Il surcharge en sel la mer de l’inconscient.

Dans la mer de l’inconscient, mes yeux sont des pierres de sel. Je vois des collégiens habillés à la mode du collège. J’observe les murs mais il n’est pas là. Quelque chose lézarde mon cadeau : Les artistes ont volé toutes les étoiles de la terre pour les mettre dans tes yeux. Ce n’est pas quelque chose d’abstrait, c’est quelque chose qui était utile à la base, mais maintenant il est grotesque, et s’intègre mal dans le quotidien. J’espère que ca plaira à l’être contradictoire qu’est le lézard. Peut être a t-il besoin de mon soutien. Je me mets tout nu dans les rues pour l’aguicher. Je me permets d’inspecter ma peau si jamais une nouvelle problématique était apparue.

13 Le loup, le renard et la belette, une micro-société autonome en ruralité

J’entends le loup, le renard et la belette. La belette s’écria : “La mémoire doit se voir dans les marges du palimpseste de la ville, et jamais la recherche d’une uniformité ne doit exclure le détail, l’exception, comme une gueule ouverte, béante et suppliante d’une goutte de présent. Les actions menées selon un plan me semblent un crime, car prémédité et, amenant à utiliser rationnellement des ressources, donc mal, en évitant les excès. Habituer les citoyens à l’improvisation, et leur donner les clés des décisions, serait-ce vraiment une mauvaise chose ? Court on à notre perte si on coupe la parole aux urbanistes, aux autorités médicales, militaires ? Peut-on mettre des non-initiés dans les endroits où l’on décide des choses les plus sérieuses ? Le loup et le renard se lancent un sourire de connivence. La belette peut bien continuer à rêver d’une vie d’impulsions et d’auto-sabotage... Les utopies du futur flattent son présent.

14 Oiseau nuisible

Ce lézard ne se plaît que dans les fissures, selon ce que je vois. Ce qui est beau, pour lui, c’est ce qui est handicapé. Il ne me regarde même plus... Mais ca y est la pharmacie est devant

moi. C’est fini, je vais acheter ce tire- problématique.

Pharmacien: Si l’handicap rend beau, comment fétichiser la misère sans que la misère ne le sache ? Moi: Je ne peux pas faire une phrase, j’suis un oiseau en cage, je suis le fayot de service. Pavillonnaire, sans voisins, sans connexions neuronales. J’suis un raté, j’suis un gâté, j’suis un traître, j’suis un lâche. Voilà ma morning routine.

Je chauffe à la lovebougie mes amis, puis j’étouffe leurs peaux collantes avec les plumes que j’arrache aux oiseaux de gouttière. Après je bois l’eau de la gouttière, remplie d’oeufs d’oiseaux nuisibles. Ils se piègent parfois dans des centres commerciaux. Mais sinon il sont libres, libres à l’air libre 6 mois par an. L’oiseau nuisible est convoité pour ses plumes qui sont de la liberté à l’état naturel. Après je me demande, Qui sont mes héros ? pas les princesses, pas les héros, pas les travailleurs, pas les artistes en devenir, pas les ados, pas les parents, pas les amis. Les animaux et les oiseaux sont héroïques parce qu’ils ne comprennent pas la blague, mais ils peuvent l’expliquer. Pharmacien : Le tire problématique a été volé, tu ne le trouveras nulle part. Moi: De toute manière, y a pas de lézard.

15 Défauts vivants et vertus défuntes

On connaît bien la vie, mais peut-on se vanter de savoir quoi en faire? Certains fascistes ont apporté la réponse : mourir pour leurs idées. Aller à la piscine, en oubliant son slip de bain semble être une meilleure solution. J’hésite et je deviens cryogênisé. Quand il pleuvra, je ferai un ragoût de pluie. Les oiseaux, mes héros, sont libres Mais ils sont en cage, même à la plage. L’incerpain, l’ouverture, par la poignée d’Amourrrrr, fait en sorte de fermer les autres portes. Vous, les autres, vous avez du sérieux celui qu’on a séparé des mépris qu’on a battu en neige C’est du sérieux grain séparé de l’ivraie mielleuse du rire en solo, du rire de pisse de violon.

16 Escargot des villes et rat des champs

Deux nuisibles au bout du monde si différents. Ils se détestent. Mais ils doivent se réunir une fois par an dans le songe de la Vérité. Le rat des champs prend la parole : “Je m’excuse au monde des champs. Je voulais me pendre dans ma grange mais mes doigts de rat rose sont trop boudinés, je n’y arriverai pas”. L’escargot des villes répondit : “Cheh”. La Vérité entendit son réveil sonner. L’escargot c’est mon futur, c’est ma demande de stage, c’est ma spécialisation. Et tout dans l’escargot que je vois baver par terre, faire des tours sans anticiper, baver en lignes

irrégulières en économisant son énergie

inutile, que jalousent tous les boute-en- train, les tire-au-flanc, les dans-la-lune,

me rapelle le doux ennui jadis. Je ne fais pas un pas de plus, je ne dis pas un mot déchirant de plus... On est tous attirés par ce qu’on voit de ce manège, qui allaite notre goudron, et malaxe nos marguerites qui ne passent pas l’hiver. Cette fanfare, celle que j’esquissais à la cour de récré, à éviter tous les cercles. Où aller pour que dans mon cirque, il soit vraisemblable que je m’amuse ? Vous les nouveaux regards du futur, vous vous mettez en spectacle, mais moi j’étais hideux, je voulais sortir de table. La pluie gant-de-toilette qui dépeuple est notre seul lien avec la boue des confins d’île de France rurale. Et pour l’aimer comme je n’aime pas, je ferai un râgout de pluie pour qui veut bien en boire.

17 Incerpitude

La miette de l’incerpain prend la parole. La paresse, l’égocentrisme et le manque de tact, la naïveté, l’impulsivité, l’ambiguïté, vous êtes des défauts ou des qualités ? On est une grande ribambelle de guirlandes nées de coups de ciseaux dans un gabarit. On est tous de mèche. A paris, les éboueurs font manger leurs déchets aux demi-pensionnaires du square. Les mauvaises herbes, ça me calme, en infusion, je provoque une indigestion, et vomir me fait pleurer, et pleurer me rassure. Les mauvaises herbes s’émanciperont et auront tout le loisir d’être invasives, on attend tous d’elles qu’elles se mettent à nous tenir la jambe à propos de leurs fleurs qui grattent. Leurs méthodes de rustres, de sélection naturelle hors d’âge nous irritent. Leurs riantes problématiques me piquent, ma vue se brouille et l’astre artistique se sépare en deux, toi fil à couper le beurre, que j’invente et qui, pour me remercier, me coupe la parole, et toi violon, dans lequel je n’arrive pas à me retenir de pisser.